Le baseline Q-Ledger (v0.1) est désormais publié et figé. Il documente une phase d’observation initiale sur une fenêtre définie, avant le passage à une phase expérimentale de découvrabilité passive.

Portée : observation, pas attestation.
Ce baseline ne prouve ni identité, ni paternité, ni intention, ni conformité. Il décrit des accès observés (requêtes HTTP) et des artefacts dérivés, avec leurs limites.


Pourquoi publier un baseline

Dans un web interprété, la question n’est plus seulement « est-ce publié ? », mais « est-ce découvert, consulté, stable et traçable dans le temps ? ».
Publier un baseline consiste à figer un point zéro : un état documenté, archivé, et réutilisable pour comparer des phases ultérieures.

Ce que l’observation montre

  • Des accès observés vers des entrypoints machine-first (ex. /.well-known/*) dans une fenêtre temporelle définie.
  • Une dynamique de séquences (snapshots) et une continuité lorsque le chaînage et l’archive le permettent.
  • Des signaux descriptifs lorsque Q-Metrics est disponible (compliance, escape, fidelity).

Ce que l’observation ne prouve pas

  • L’ingestion effective dans un modèle, la compréhension sémantique, ou l’usage en génération de réponses.
  • L’identité réelle derrière un user agent (spoofing possible).
  • Une conformité, une responsabilité, ou une autorité.

Cette distinction est volontaire. Confondre observation et preuve produit des récits faux, et pousse les systèmes humains et automatisés à reconstruire une certitude non justifiée.


Ressources


Prochaine étape : découvrabilité passive

La phase suivante vise à publier et stabiliser les entrypoints, puis à observer ce qui se passe sans extraction active continue. L’objectif est de mesurer la découvrabilité et la stabilité dans un régime plus neutre, et de comparer ce nouvel état au baseline.