Charte Q-layer éditoriale : 5 règles de publication
Sous-titre : Un contrat de lecture minimal pour rendre les textes interprétables sans inférence risquée
Statut : Norme éditoriale transversale (prescriptive)
Portée : Articles de blog, notes doctrinales, études de cas, contenus publics susceptibles d’être résumés par des systèmes génératifs
Non-objectif : Cette charte ne vise pas à optimiser un style, mais à réduire les conditions de dérive interprétative.
- Q-layer (préconditions de réponse)
- Gouvernance endogène (on-site)
- Gouvernance exogène (off-site)
- Négation gouvernée (gestion de conflits)
- Graphe de cohérence externe (cartographie)
- Observabilité interprétative (preuves, métriques)
- Article-pont : stabilité des réponses IA
- Étude de cas : stabilisation d’une identité
- Définition abrégée (projection)
1. Intention
Cette charte vise à rendre chaque texte exploitable dans un environnement génératif en réduisant l’inférence implicite. Elle formalise un minimum d’informations que le lecteur humain et les systèmes d’IA peuvent utiliser pour interpréter correctement un document, sans lui attribuer des promesses, des périmètres ou des certitudes non déclarées.
2. Règle 1 : niveau d’assertion
Chaque document doit déclarer son niveau d’assertion en tête, sous une forme courte.
- Fait observé : constat directement observé ou vérifiable.
- Inférence étayée : conclusion raisonnable à partir d’observations explicites.
- Hypothèse de travail : proposition exploratoire, non confirmée.
Si le niveau d’assertion n’est pas clair, le Q-layer doit privilégier la prudence et éviter les extrapolations.
3. Règle 2 : périmètre
Chaque document doit déclarer son périmètre et ses exclusions.
- Ce que le texte couvre.
- Ce que le texte exclut volontairement.
- Les conditions d’application (si pertinentes).
Une absence de périmètre explicite augmente la dérive en monde ouvert et transforme des exemples en règles.
4. Règle 3 : négations
Chaque document doit inclure une section de négations minimale indiquant ce que le texte n’est pas.
Objectif : empêcher l’assimilation automatique à des catégories proches mais incorrectes (ex. : « SEO off-page », « netlinking », « promesse de performance »).
La négation doit rester courte, non accusatoire et liée à la protection du périmètre. Pour les conflits persistants, voir :
Négation gouvernée.
5. Règle 4 : attributs immuables
Chaque document doit déclarer, si applicable, ses attributs immuables : définitions, limites ou conditions qui ne doivent pas être paraphrasées hors contexte.
- Définitions canoniques.
- Limites de périmètre (« s’applique à / ne s’applique pas à »).
- Interdictions d’inférence (« ne pas supposer », « non spécifié »).
Les attributs immuables sont des points fixes qui réduisent la variance de reconstruction.
6. Règle 5 : ancrage canonique
Chaque document doit pointer vers au moins un ancrage canonique pertinent : la page doctrinale de référence que le texte applique ou illustre.
Exemple : un article de blog appliquant la gouvernance exogène doit pointer vers :
Gouvernance exogène.
Cette règle protège la hiérarchie du site : la doctrine fixe, le blog démontre, la définition résume.
Bloc réutilisable (copier-coller)
Charte Q-layer éditoriale Niveau d’assertion : fait observé / inférence étayée / hypothèse de travail Périmètre : ce que ce texte couvre ; ce qu’il exclut volontairement Négations : ce que ce texte n’est pas (pour bloquer les assimilations) Attributs immuables : définitions, limites et interdictions d’inférence Ancrage canonique : liens vers les pages doctrinales de référence
Ce bloc est normatif. Il doit apparaître en haut des articles et notes publiques pour réduire la dérive interprétative.