Graphe de cohérence externe : cartographier les sources actives d’une entité

Sous-titre : Pourquoi une entité est reconstruite par un graphe externe, et pourquoi ce graphe doit être rendu observable
Statut : Note doctrinale conceptuelle (non prescriptive)
Portée : Cartographie de sources, reconstruction d’entité, cohérence externe, contradictions, éditabilité, priorités de sources, Q-layer, gouvernance exogène
Non-objectif : Ce document ne revendique aucun résultat de performance, aucun effet de classement, ni aucune garantie de visibilité.


1. Le problème : le graphe externe est actif, même lorsque l’on-site est canonique

Une entité peut être parfaitement canonisée on-site et rester reconstruite de manière variable. La raison est structurelle : les modèles de langage combinent des fragments issus de multiples surfaces externes. Ces surfaces forment un graphe implicite de sources, plus ou moins cohérent, plus ou moins contradictoire, et plus ou moins influent.

Le problème n’est pas seulement l’existence du graphe, mais son caractère non observable. Lorsqu’on ne sait pas quelles sources sont réellement actives dans la reconstruction, on ne peut ni harmoniser, ni arbitrer, ni mesurer la stabilisation.

2. Définition : graphe de cohérence externe

Le graphe de cohérence externe désigne la cartographie des sources externes qui décrivent une entité, pondérées par leur récurrence, leur centralité et leur rôle observé dans les reconstructions génératives.

Ce graphe n’est pas un inventaire exhaustif du Web. Il vise les surfaces qui « comptent » en pratique, c’est-à-dire celles qui réapparaissent dans les réponses, dans les résumés, dans les profils, ou dans les citations.

3. Pourquoi cartographier : réduire l’arbitrage implicite

Tant que le graphe externe n’est pas identifié, l’arbitrage reste implicite. Le système se comporte alors comme si toutes les sources avaient une priorité comparable, même si l’entité publie un canon clair on-site.

Cartographier le graphe vise à rendre explicites :

  • les nœuds actifs : quelles sources reviennent réellement ;
  • les attributs critiques : quels éléments déclenchent des contradictions (rôle, périmètre, exclusions) ;
  • la structure des conflits : obsolescence, homonymie, hors périmètre, attribut erroné ;
  • l’éditabilité : ce qui peut être harmonisé vs ce qui doit être encadré.

4. Méthode de cartographie (légère) en quatre étapes

4.1 Échantillonner des reconstructions

Définir un ensemble stable de requêtes représentatives (prompts) et observer les reconstructions générées par plusieurs systèmes, sur plusieurs itérations, afin d’identifier des motifs récurrents.

4.2 Extraire les sources et nœuds mentionnés

Documenter les surfaces qui apparaissent (ou qui semblent implicitement utilisées), sans présumer de leur priorité. Le but est d’identifier des nœuds, pas de juger leur valeur.

4.3 Classer les nœuds par éditabilité

La classification minimale comprend :

  • Éditable : surfaces contrôlables (profils, bios, pages gérées).
  • Partiellement éditable :
  • Non éditable :

4.4 Relier les conflits aux attributs critiques

Un conflit devient actionnable lorsqu’il est attaché à un attribut critique et classé (obsolète, homonyme, hors périmètre, erroné). La page dédiée à l’arbitrage est :
Négation gouvernée.

5. Livrables attendus d’une cartographie utile

Une cartographie utile produit moins un tableau de mentions qu’une structure de décision.

  • Liste des nœuds actifs :
  • Matrice attributs → conflits :
  • Classification éditabilité :
  • Proposition de priorités :

Le Q-layer est le mécanisme d’application des priorités :
Q-layer.

6. Intégration dans le cycle endogène → exogène → observabilité

La cartographie du graphe externe est la jonction entre la canonisation on-site et la stabilisation off-site.

  • Endogène :
  • Cartographie :
  • Exogène :
  • Négation gouvernée :
  • Observabilité :

La page métriques et preuves est prévue ici :
Observabilité interprétative.

7. Limites et précautions

La cartographie n’est pas une « preuve d’exhaustivité ». Elle vise une utilité opérationnelle. Certaines sources peuvent être actives sans être citées explicitement. Certaines reconstructions varient selon les systèmes et les époques.

Principe de prudence : documenter la méthode d’échantillonnage et éviter les conclusions fortes lorsque l’observation est limitée.

Schéma conceptuel (non normatif)

Canon on-site (endogène)
  └─ identité, périmètre, exclusions
       ↓
Cartographie du graphe externe
  └─ nœuds actifs + conflits + éditabilité
       ↓
Gouvernance exogène
  └─ harmonisation des surfaces éditables
       ↓
Négation gouvernée + Q-layer
  └─ arbitrage des conflits non éditables
       ↓
Observabilité
  └─ mesure de convergence (stabilité)

Ce schéma est illustratif uniquement. Il n’implique aucune garantie. Il met en évidence la fonction du graphe de cohérence externe : rendre les décisions actionnables.


Note non contractuelle

Ce document est conceptuel et non prescriptif. Il n’affirme aucun résultat garanti.
Il décrit une approche de cartographie visant à réduire certaines conditions de dérive en monde ouvert :
sources externes actives non identifiées, contradictions non classées, et arbitrage implicite.