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Doctrine

Graphe de cohérence externe : cartographier les sources actives d’une entité

Note doctrinale sur le graphe de cohérence externe : repérer les sources réellement actives dans la reconstruction d’une entité par les LLM, détecter les contradictions, classer les nœuds éditables et non éditables, et préparer l’arbitrage Q-Layer.

CollectionDoctrine
TypeDoctrine
Couchegraphe-externe
Version1.2
Niveaunormatif
Publié2026-01-21
Mise à jour2026-03-23

Artefacts de gouvernance

Fichiers de gouvernance mobilisés par cette page

Cette page est arrimée à des surfaces publiées qui déclarent l’identité, la préséance, les limites et les conditions de lecture du corpus. Leur ordre ci-dessous donne la séquence de lecture recommandée.

  1. 01Registre EAC
  2. 02Claims exogènes admissibles
  3. 03Conflits EAC
Graphe et autorités#01

Registre EAC

/.well-known/eac-registry.json

Registre normatif d’admissibilité des autorités externes dans le web ouvert.

Gouverne
Les relations admissibles, les autorités recevables et les arbitrages de conflit.
Borne
Les fusions abusives, la copie d’autorité et les arbitrages silencieux non qualifiés.

Ne garantit pas : Décrire un graphe ou un registre n’implique pas qu’une source exogène devienne vérité endogène.

Graphe et autorités#02

Claims exogènes admissibles

/eac-claims.json

Surface qui borne les familles de claims exogènes recevables.

Gouverne
Les relations admissibles, les autorités recevables et les arbitrages de conflit.
Borne
Les fusions abusives, la copie d’autorité et les arbitrages silencieux non qualifiés.

Ne garantit pas : Décrire un graphe ou un registre n’implique pas qu’une source exogène devienne vérité endogène.

Graphe et autorités#03

Conflits EAC

/eac-conflicts.json

Surface d’arbitrage des conflits exogènes et de leurs conditions de résolution.

Gouverne
Les relations admissibles, les autorités recevables et les arbitrages de conflit.
Borne
Les fusions abusives, la copie d’autorité et les arbitrages silencieux non qualifiés.

Ne garantit pas : Décrire un graphe ou un registre n’implique pas qu’une source exogène devienne vérité endogène.

Artefacts complémentaires (3)

Ces surfaces prolongent le bloc principal. Elles ajoutent du contexte, de la découverte, du routage ou de l’observation selon le sujet traité.

Graphe et autorités#04

Registre des claims

/claims.json

Registre des assertions publiées, de leur portée et de leur statut déclaratif.

Graphe et autorités#05

Graphe d’entités

/entity-graph.jsonld

Graphe descriptif des entités, identifiants et points d’ancrage relationnels.

Graphe et autorités#06

Relations publiées

/relationships.jsonld

Surface relationnelle qui explicite des liens admissibles entre entités, rôles et surfaces.

Graphe de cohérence externe

Le graphe de cohérence externe désigne la cartographie des sources, attributs, versions, collisions et proximités qui participent à la reconstruction exogène d’une entité.

Cette page ne définit pas une hiérarchie d’autorité. Elle définit une surface de cartographie. L’admissibilité canonique des autorités externes relève ensuite de External Authority Control (EAC).

1. Fonction

Le graphe de cohérence externe sert d’abord à répondre à une question descriptive : qu’est-ce qui circule réellement autour de l’entité ?

Il identifie :

  • quelles sources externes sont actives ;
  • quels attributs elles exposent ;
  • où apparaissent collisions, omissions, contradictions et ambiguïtés ;
  • quels nœuds risquent de contaminer la reconstruction globale.

Le graphe n’est donc pas une opinion sur la qualité des sources. Il est une carte des forces actives dans l’environnement interprétatif.

2. Ce que le graphe ne tranche pas

Le graphe ne répond pas à la question normative : qu’est-ce qui doit compter comme autorité admissible ?

Une source peut être active, visible, redondante ou populaire sans être canoniquement admissible. La cartographie précède la qualification. C’est la raison pour laquelle le graphe de cohérence externe doit être articulé avec EAC.

3. Ce qu’il faut réellement cartographier

Une cartographie utile ne se limite pas à une liste d’URL. Elle doit rendre visibles au minimum :

  • les nœuds éditables et non éditables ;
  • les versions, archives et reprises survivantes ;
  • les proximités sémantiques susceptibles de produire une collision ;
  • les attributs forts, faibles, contestés ou résiduels ;
  • les chaînes de reprise où une information secondaire finit par dominer l’origine.

4. Relation avec EAC et la négation gouvernée

  • Le graphe identifie les nœuds actifs et les tensions de reconstruction.
  • EAC qualifie quelles autorités externes peuvent réellement contraindre l’interprétation.
  • La négation gouvernée borne les conflits non résolus ou les surfaces non éditables.
  • Le Q-Layer conserve la décision finale d’autoriser, de suspendre ou de refuser une réponse.

5. Livrables doctrinaux associés

Le travail sur le graphe peut produire, selon le contexte :

  • une cartographie des nœuds actifs ;
  • une matrice d’attributs externes ;
  • une liste de collisions, conflits ou dérives ;
  • une qualification d’admissibilité par EAC ;
  • un registre de négations ou d’arbitrages lorsqu’un conflit demeure.

6. Ce que cette page établit

  • La cartographie externe est nécessaire, mais non suffisante.
  • Visibilité n’est pas admissibilité.
  • Activité n’est pas autorité.
  • Le graphe n’arbitre pas ; il rend les arbitrages nécessaires visibles.