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Doctrine

Q-Metrics

Q-Metrics expose des indicateurs descriptifs dérivés de Q-Ledger (compliance, escape rate, sequence fidelity). Non-normatif, sans attestation.

CollectionDoctrine
TypeDoctrine
Coucheq-layer
Version1.0
Niveauinformatif
Publié2026-02-11
Mise à jour2026-03-25

Artefacts de gouvernance

Fichiers de gouvernance mobilisés par cette page

Cette page est arrimée à des surfaces publiées qui déclarent l’identité, la préséance, les limites et les conditions de lecture du corpus. Leur ordre ci-dessous donne la séquence de lecture recommandée.

  1. 01Q-Metrics JSON
  2. 02Q-Metrics YAML
Observabilité#01

Q-Metrics JSON

/.well-known/q-metrics.json

Surface de métriques descriptives pour observer des écarts, snapshots et comparaisons.

Gouverne
La description des écarts, des dérives, des snapshots et des comparaisons.
Borne
La confusion entre signal observé, preuve de fidélité et pilotage réel.

Ne garantit pas : Une surface d’observation documente un effet ; elle ne vaut pas, seule, comme garantie de représentation.

Observabilité#02

Q-Metrics YAML

/.well-known/q-metrics.yml

Projection YAML de Q-Metrics pour instrumentation et lecture structurée.

Gouverne
La description des écarts, des dérives, des snapshots et des comparaisons.
Borne
La confusion entre signal observé, preuve de fidélité et pilotage réel.

Ne garantit pas : Une surface d’observation documente un effet ; elle ne vaut pas, seule, comme garantie de représentation.

Couche de preuve

Surfaces probatoires mobilisées par cette page

Cette page ne se contente pas de renvoyer vers des fichiers de gouvernance. Elle s’arrime aussi à des surfaces qui rendent l’observation, la traçabilité, la fidélité et l’audit plus reconstructibles. Leur ordre ci-dessous explicite la chaîne probatoire minimale.

  1. 01
    Canon et périmètreCanon de définitions
  2. 02
    Autorisation de répondreQ-Layer : légitimité de réponse
  3. 03
    Observation faibleQ-Ledger
  4. 04
    Mesure dérivéeQ-Metrics
Fondation canonique#01

Canon de définitions

/canon.md

Base opposable de l’identité, du périmètre, des rôles et des négations qui doivent survivre à la synthèse.

Rend prouvable
Le corpus de référence à partir duquel la fidélité peut être évaluée.
Ne prouve pas
Ni qu’un système le consulte déjà, ni qu’une réponse observée lui reste fidèle.
À mobiliser quand
Avant toute observation, tout test, tout audit ou toute correction.
Couche de légitimité#02

Q-Layer : légitimité de réponse

/response-legitimacy.md

Surface qui explicite quand répondre, quand suspendre et quand basculer en non-réponse légitime.

Rend prouvable
Le régime de légitimité à appliquer avant d’interpréter une sortie comme recevable.
Ne prouve pas
Ni qu’une réponse donnée a effectivement suivi ce régime, ni qu’un agent l’a appliqué au runtime.
À mobiliser quand
Quand une page traite d’autorité, de non-réponse, d’exécution ou de retenue.
Journal d’observation#03

Q-Ledger

/.well-known/q-ledger.json

Journal public de sessions inférées qui rend visibles certaines consultations et séquences observées.

Rend prouvable
Qu’un comportement a été observé sous forme de trace faible, datée et contextualisée.
Ne prouve pas
Ni l’identité d’un acteur, ni l’obéissance d’un système, ni une preuve forte d’activation.
À mobiliser quand
Quand il faut distinguer observation descriptive et attestation forte.
Métriques descriptives#04

Q-Metrics

/.well-known/q-metrics.json

Couche dérivée qui rend certaines variations plus comparables d’un snapshot à l’autre.

Rend prouvable
Qu’un signal observé peut être comparé, versionné et contesté comme indicateur descriptif.
Ne prouve pas
Ni la vérité d’une représentation, ni la fidélité d’une sortie, ni un pilotage réel à elle seule.
À mobiliser quand
Pour comparer des fenêtres, prioriser un audit et documenter un avant/après.
Surfaces probatoires complémentaires (2)

Ces artefacts prolongent la chaîne principale. Ils servent à qualifier un audit, un niveau de preuve, une citation ou une trajectoire de version.

Protocole d’attestationAttestation

Q-Attest protocol

/.well-known/q-attest-protocol.md

Spécification facultative qui sépare clairement les sessions inférées des attestations validées.

Journal de changementsMémoire et version

Changelog IA

/changelog-ai.md

Journal public qui rend les évolutions des surfaces IA plus datables et plus auditables.

Q-Metrics

Q-Metrics est une couche de métriques dérivées de Q-Ledger, conçue pour rendre mesurables des signaux de découvrabilité, de stabilité et de continuité autour des entrypoints de gouvernance.

Avertissement : non-normatif, descriptif.
Ces métriques décrivent un état observé. Elles ne constituent ni une preuve de conformité, ni une attestation, ni une certification.

Pourquoi

Publier des fichiers de gouvernance ne suffit pas. L’enjeu opérationnel est de savoir si ces artefacts sont effectivement découverts, consultés et maintenus de façon stable dans le temps. Q-Metrics vise à condenser ces signaux sous forme d’indicateurs comparables d’un snapshot à l’autre.

Entrypoints (machine-first)

JSON : /.well-known/q-metrics.json
YAML : /.well-known/q-metrics.yml

Résumé 7 jours (fenêtre glissante)

Q-Metrics peut exposer un résumé sur 7 jours (ou toute fenêtre définie), afin de suivre l’évolution des signaux dans le temps. Les trois familles d’indicateurs ci-dessous constituent le noyau d’interprétation minimal.

1) Entrypoint compliance

Mesure la proportion d’entrypoints attendus qui ont été observés comme consultés (ex. statuts 200/304) dans la fenêtre considérée.

2) Escape rate

Mesure la proportion d’observations qui « sortent » des entrypoints attendus (navigation inattendue, chemins non prévus, erreurs ou dérive). Un taux élevé peut indiquer une exploration agentique, un problème de maillage, ou une instabilité d’accès.

3) Sequence fidelity

Mesure la cohérence de la continuité entre snapshots (chaînage, absence de ruptures, progression attendue). Une baisse peut signaler un gap d’archive, un reset, ou une dérive de publication.

Comment lire ces métriques

  • Une hausse de la compliance est un signal de découvrabilité et d’accès effectif aux entrypoints.
  • Une hausse de l’escape rate peut indiquer une exploration au-delà des entrypoints, une redirection involontaire, un effet cache, ou une instabilité d’indexation.
  • Une baisse de la sequence fidelity est un signal de rupture de continuité (ou d’archive manquante), à investiguer avant toute interprétation.

Limites

  • Q-Metrics hérite des biais de Q-Ledger (visibilité edge, cache, restrictions, échantillonnage).
  • Les métriques ne remplacent pas une attestation cryptographique.
  • Un signal n’est pas une preuve : il doit être interprété dans son régime (validation, exploration, mixte) et dans sa fenêtre temporelle.

Pour la distinction doctrinale entre couche métrique descriptive et pilotage réel de la représentation, voir Les métriques GEO ne pilotent pas la représentation.

Liens

Voir aussi