Gouvernance interprétative
Cet axe d’expertise porte sur le bornage explicite de l’espace d’inférence afin de rendre l’interprétation machine plus stable, plus recoupable et moins vulnérable aux extrapolations par défaut.
La gouvernance interprétative ne vise pas à contrôler les systèmes. Elle vise à réduire l’ambiguïté structurelle qui permet aux systèmes d’inférence de produire des interprétations plausibles mais erronées.
Ce travail est défini par gouvernance interprétative et s’inscrit dans le cadre SSA-E + A2 + Dual Web.
Problème
Dans un web interprété, l’absence de contraintes explicites agit comme un espace libre : ce qui n’est pas borné devient interprétable, et ce qui n’est pas hiérarchisé devient interchangeable.
Les erreurs d’interprétation proviennent rarement d’un « manque de contenu ». Elles proviennent plus souvent d’une hiérarchie de sources implicite, d’exclusions non déclarées et de relations mal définies.
Conséquences typiques
- Inférences plausibles mais erronées sur les services, rôles, capacités ou périmètres.
- Contradictions entre pages, sections et sources externes.
- Réponses instables selon les moteurs, les modèles et les requêtes.
- Glissements progressifs de périmètre, par extrapolation cumulative.
- Difficulté à faire reconnaître une source de vérité stable.
Leviers conceptuels
- Périmètres explicites : ce qui relève, et ne relève pas, d’une entité ou d’un corpus.
- Hiérarchies de sources : priorisation déclarée des points de vérité.
- Négations et exclusions : prévention des inférences par défaut.
- Renvois canoniques : relations directionnelles et stables entre ressources.
- Rendu machine-readable : conventions, fichiers, graphes, points d’entrée interprétables.
Références canoniques
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