Une stack saine évite les superpositions. EAC qualifie l’autorité externe admissible. A2 gouverne l’exposition. Q-Layer autorise la sortie. Layer 3 commence quand l’autorité devient exécutable.
Références directes : EAC : décisions doctrinales minimales · doctrine EAC · définition EAC
Carte rapide
- EAC : admissibilité des autorités externes (contraintes interprétatives).
- A2 : amplification et exposition (priorisation, atténuation, contention).
- Q-Layer : légitimité de sortie (autoriser, suspendre, refuser).
- Layer 3 : autorité exécutable (quand une sortie déclenche une action).
Décision minimale : A2 ne dérive pas de EAC
Une autorité peut être admissible sans mériter d’être amplifiée. À l’inverse, amplifier un signal non admissible revient à propager un bruit non gouverné. La séparation EAC/A2 empêche la confusion « admissible = prioritaire ».
Décision minimale : l’indétermination durcit le Q-Layer
Si une autorité externe est indéterminée mais pèse matériellement sur une réponse, le Q-Layer doit se durcir : prudence explicite, qualification, ou non-réponse légitime. Cela protège la doctrine contre la fabrication de certitude.
Décision minimale : Layer 3 commence à l’exécution
Tant qu’on reste dans la restitution d’information, on gouverne l’interprétation. Dès qu’une sortie devient un acte (agentique, transaction, décision automatisée), on change de régime : l’autorité doit être gouvernée comme une capacité exécutable.
Formule canonique : EAC constrains interpretation. Layer 3 constrains executable authority.
Ce que cette carte empêche
- La surpromesse (« contrôler ce que les IA disent »).
- La confusion entre autorité et vérité.
- La dérive « un seul score pour tout gouverner ».
- Le glissement vers un pouvoir exécutable implicite.