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Clarification

Preuve interprétative vs preuve de fidélité

Clarification distinguant la preuve interprétative comme famille probatoire plus large de la preuve de fidélité comme seuil plus strict requis pour montrer qu’une sortie est restée dans le canon.

CollectionClarification
TypeClarification
Version1.0
Stabilisation2026-04-09
Publié2026-04-09
Mise à jour2026-04-09

Preuve interprétative vs preuve de fidélité

Cette page clarifie une distinction qui doit rester explicite sur ce site : la preuve interprétative est plus large que la preuve de fidélité.

Les deux expressions appartiennent à la même famille probatoire, mais elles n’autorisent pas la même affirmation.

Pourquoi la confusion apparaît

Dès que des équipes commencent à documenter des sorties, des traces, des captures, des baselines ou des jeux de comparaison, le langage de la « preuve » apparaît naturellement.

La confusion commence quand on suppose que l’existence même d’une preuve suffit déjà pour affirmer qu’une sortie est restée fidèle au canon.

Ce que nomme correctement la preuve interprétative

La preuve interprétative désigne la famille plus large.

Elle peut inclure :

  • des sorties observées ;
  • des traces ;
  • des hiérarchies de sources ;
  • des états de version ;
  • des dossiers comparatifs ;
  • des artefacts d’audit.

Elle est donc extrêmement utile pour l’enquête, l’explication et la contestation.

Ce que la preuve de fidélité ajoute

La preuve de fidélité soutient une conclusion plus forte.

Elle ne montre pas seulement qu’une réponse peut être documentée. Elle montre que la réponse est restée dans le canon sous périmètre déclaré, a préservé exclusions et négations, et n’a pas remplacé silencieusement la source d’autorité gouvernante.

Cette conclusion plus forte exige plus qu’une présence de preuve. Elle exige une preuve suffisante, la bonne preuve, et une relation explicite au canon.

Où se situe la preuve reconstructible

La preuve reconstructible se situe entre les deux.

Elle désigne une preuve suffisamment emballée pour qu’un tiers puisse reconstruire le cas plus tard. C’est plus fort qu’un ensemble dispersé de preuves, mais plus faible qu’une affirmation complète de fidélité.

Règle pratique de lecture utilisée sur ce site

Le site applique une règle simple :

  • employer preuve interprétative pour la famille probatoire plus large ;
  • employer preuve reconstructible lorsque l’emballage et la révision tierce sont centraux ;
  • employer preuve de fidélité seulement lorsqu’on peut réellement montrer qu’une sortie est restée dans le canon.

Ce qu’il ne faut pas aplatir

Les distinctions suivantes doivent rester visibles :

  • une preuve n’est pas encore une preuve de fidélité ;
  • la reconstructibilité n’est pas encore la fidélité ;
  • une réponse documentée n’est pas encore une réponse canoniquement bornée ;
  • une comparaison n’est pas encore une affirmation de légitimité.

Parcours de lecture recommandé

Règle de clôture

Sur ce site, la preuve interprétative appartient à la famille probatoire large ; la preuve de fidélité reste le seuil plus strict pour une affirmation bornée de fidélité.