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Définition

Relation contextuelle

Lien borné entre une entité et une condition externe de temps, de lieu, d’usage, de public, de dépendance ou de contrainte.

CollectionDéfinition
TypeDéfinition
Version0.1-proposed
Stabilisation2026-08-16
Publié2026-08-16
Mise à jour2026-08-16

Couche de preuve

Surfaces probatoires mobilisées par cette page

Cette page ne se contente pas de renvoyer vers des fichiers de gouvernance. Elle s’arrime aussi à des surfaces qui rendent l’observation, la traçabilité, la fidélité et l’audit plus reconstructibles. Leur ordre ci-dessous explicite la chaîne probatoire minimale.

  1. 01
    Canon et périmètreCanon de définitions
  2. 02
    Autorisation de répondreQ-Layer : légitimité de réponse
  3. 03
    Artefact probatoireclaims.json
Fondation canonique#01

Canon de définitions

/canon.md

Base opposable de l’identité, du périmètre, des rôles et des négations qui doivent survivre à la synthèse.

Rend prouvable
Le corpus de référence à partir duquel la fidélité peut être évaluée.
Ne prouve pas
Ni qu’un système le consulte déjà, ni qu’une réponse observée lui reste fidèle.
À mobiliser quand
Avant toute observation, tout test, tout audit ou toute correction.
Couche de légitimité#02

Q-Layer : légitimité de réponse

/response-legitimacy.md

Surface qui explicite quand répondre, quand suspendre et quand basculer en non-réponse légitime.

Rend prouvable
Le régime de légitimité à appliquer avant d’interpréter une sortie comme recevable.
Ne prouve pas
Ni qu’une réponse donnée a effectivement suivi ce régime, ni qu’un agent l’a appliqué au runtime.
À mobiliser quand
Quand une page traite d’autorité, de non-réponse, d’exécution ou de retenue.
Artefact#03

claims.json

/claims.json

Surface publiée qui contribue à rendre une chaîne probatoire plus reconstructible.

Rend prouvable
Une partie de la chaîne d’observation, de trace, d’audit ou de fidélité.
Ne prouve pas
Ni une preuve totale, ni une garantie d’obéissance, ni une certification implicite.
À mobiliser quand
Lorsqu’une page doit expliciter son régime de preuve.

Relation contextuelle

Une relation contextuelle est un lien borné entre une entité et une condition externe qui devient matériel pour l’interprétation : temps, lieu, public, usage, disponibilité, événement, dépendance, compatibilité, réglementation ou contrainte.

La relation ne doit pas être confondue avec une propriété intrinsèque. Elle décrit comment l’entité se situe par rapport à quelque chose, sous une portée déterminée.

Composantes minimales

Une relation contextuelle devrait déclarer ou permettre de reconstruire :

  • l’entité source ;
  • l’objet ou la condition reliée ;
  • le type de relation ;
  • la source compétente ;
  • la date d’observation ;
  • la portée temporelle, spatiale, fonctionnelle ou populationnelle ;
  • le niveau d’incertitude ;
  • l’expiration ou la condition inversante ;
  • l’usage interprétatif autorisé.

Exemple :

hôtel → situé à 600 m de → station S

Cette relation ne suffit pas à conclure que l’hôtel est pratique. Il faut encore connaître la destination, l’horaire, l’accessibilité de la station, l’état du service et les contraintes du voyageur.

Classes de relations

Les relations contextuelles peuvent être :

  • spatiales : distance, zone, accessibilité géographique ;
  • temporelles : ouverture, fermeture, disponibilité, saisonnalité ;
  • fonctionnelles : compatibilité avec un usage ou une capacité ;
  • populationnelles : adéquation sous une contrainte de public explicitement déclarée ;
  • réglementaires : admissibilité selon une juridiction ou un statut ;
  • événementielles : dépendance à un événement ponctuel ;
  • comparatives : position relative selon un critère borné et des données symétriques.

Autorité et fraîcheur

La source officielle de l’entité n’est pas nécessairement compétente pour toutes les relations. Elle peut déclarer ses équipements, mais pas imposer seule une évaluation du quartier, du trafic ou de la qualité de ses concurrents.

Chaque relation doit suivre la portée d’autorité appropriée. Plus la relation est volatile, plus l’exigence de fraîcheur augmente.

Dérives fréquentes

Une relation devient problématique lorsqu’elle est :

  • détachée de sa date ;
  • généralisée à tous les publics ;
  • transformée en propriété permanente ;
  • utilisée comme preuve de supériorité globale ;
  • maintenue après l’expiration de sa condition ;
  • reconstruite par plausibilité lorsqu’une donnée manque.

La clarification attribut intrinsèque vs relation contextuelle protège cette frontière. Dans le conditionnement interprétatif, la relation fournit la matière de la variation, mais elle n’autorise pas à elle seule la recommandation. Une relation gouvernée doit demeurer inspectable comme relation : ses extrémités, sa portée, sa source, sa date et ses conditions inversantes doivent survivre à la reformulation en aval.