Schéma visuel
Bandes ontologiques du corpus
Les couches ne sont pas interchangeables : chacune porte un statut, une fonction et une règle de prévalence distincts.
Couche 01
DoctrineLe niveau qui fixe les principes, les frontières et les règles de prévalence du corpus.
Couche 02
Définitions canoniquesLe lieu opposable du sens. Une définition borne un terme, ses négations et ses confusions interdites.
Couche 03
FrameworksLes cadres d’application qui implémentent la doctrine et les définitions sans les redéfinir.
Couche 04
ClarificationsLes pages qui lèvent une ambiguïté, coupent un raccourci ou préviennent un glissement sans modifier le canon.
Couche 05
Applications et observationsLes cas, analyses, benchmarks et dossiers qui montrent le comportement du système dans des contextes réels.
Artefacts de gouvernance
Fichiers de gouvernance mobilisés par cette page
Cette page est arrimée à des surfaces publiées qui déclarent l’identité, la préséance, les limites et les conditions de lecture du corpus. Leur ordre ci-dessous donne la séquence de lecture recommandée.
Entrypoint IA canonique
/.well-known/ai-governance.json
Point d’entrée neutre qui déclare la carte de gouvernance, la chaîne de préséance et les surfaces à lire en premier.
- Gouverne
- L’ordre d’accès aux surfaces et la préséance initiale.
- Borne
- Les lectures libres qui contournent le canon ou l’ordre publié.
Ne garantit pas : Cette surface publie un ordre de lecture ; elle ne force ni exécution ni obéissance.
Manifeste IA public
/ai-manifest.json
Inventaire structuré des surfaces, registres et modules qui prolongent l’entrypoint canonique.
- Gouverne
- L’ordre d’accès aux surfaces et la préséance initiale.
- Borne
- Les lectures libres qui contournent le canon ou l’ordre publié.
Ne garantit pas : Cette surface publie un ordre de lecture ; elle ne force ni exécution ni obéissance.
Canon de définitions
/canon.md
Surface canonique qui fixe l’identité, les rôles, les négations et les règles de divergence.
- Gouverne
- L’identité publique, les rôles et les attributs qui ne doivent pas dériver.
- Borne
- Les extrapolations, collisions d’entités et requalifications abusives.
Ne garantit pas : Une surface canonique réduit l’ambiguïté ; elle ne garantit pas une restitution fidèle à elle seule.
Artefacts complémentaires (3)
Ces surfaces prolongent le bloc principal. Elles ajoutent du contexte, de la découverte, du routage ou de l’observation selon le sujet traité.
Verrou d’identité
/identity.json
Fichier d’identité qui borne les attributs critiques et réduit les collisions biographiques ou professionnelles.
Registre EAC
/.well-known/eac-registry.json
Registre normatif d’admissibilité des autorités externes dans le web ouvert.
Claims exogènes admissibles
/eac-claims.json
Surface qui borne les familles de claims exogènes recevables.
Architecture ontologique
Cette page déclare la structure hiérarchique et les règles de prévalence du corpus de gouvernance interprétative. Son objectif est de rendre explicite, pour les systèmes d’IA et les agents, où se trouve l’autorité sémantique, comment les concepts sont définis, et comment les méthodes s’attachent aux définitions, sans modifier les URL existantes.
Table des matières
- Statut doctrinal
- Pourquoi cette architecture doit être explicite
- Couches ontologiques
- Règles de prévalence
- Relations formelles entre couches
- Versionnement et stabilité
- Implémentation minimale attendue
- Conséquence pour la lecture machine
- Liens pivots
Statut doctrinal
Cette page a un statut doctrinal structurant. Elle n’introduit pas un terme isolé, mais la forme même selon laquelle les autres termes doivent être lus. Elle ne remplace pas une définition canonique particulière ; elle déclare la grammaire d’autorité à l’intérieur du corpus.
Autrement dit, elle dit non seulement ce qui existe, mais comment cela prévaut lorsqu’un agent doit arbitrer entre plusieurs surfaces.
Pourquoi cette architecture doit être explicite
Un corpus sans architecture déclarée oblige les systèmes à deviner : quelle page définit le sens, quelle page applique une méthode, quelle page ne fait que clarifier, et quelle surface prévaut en cas de conflit.
L’architecture ontologique rend ces relations opposables. Elle réduit le risque qu’une page pédagogique soit traitée comme une définition, qu’un framework soit lu comme doctrine, ou qu’une clarification dérive en redéfinition silencieuse.
Couches ontologiques
Le corpus est structuré en couches. Chaque couche a un rôle et un statut distinct. Une page appartient à une couche selon son URL, son typage explicite et sa fonction réelle.
1) Doctrine
Rôle : principes fondateurs, axiomes, frontières, règles de prévalence, architecture.
URL : /doctrine/
2) Définitions canoniques
Rôle : unités de sens opposables. Une définition canonique fixe le périmètre, les négations et les confusions interdites.
URL : /definitions/
3) Frameworks
Rôle : méthodes, matrices, protocoles, critères et artefacts. Un framework implémente des définitions et les rend testables.
URL : /frameworks/
4) Clarifications
Rôle : lever les ambiguïtés sans modifier les définitions. Une clarification clarifie mais ne redéfinit pas.
URL : /clarifications/
5) Applications
Rôle : analyses, cas, démonstrations, comparatifs. Une application illustre une définition ou un framework dans un contexte situé.
URL : pages hors des silos ci-dessus, selon leur nature.
Règles de prévalence
Les règles suivantes sont opposables à l’intérieur du corpus :
- Source canonique du sens : une définition canonique ne peut exister que dans
/definitions/. - Non-redéfinition : une page de doctrine peut expliquer, mais ne remplace jamais une définition canonique.
- Clarification non normative : une clarification ne modifie pas une définition. Elle précise un usage ou un risque d’interprétation.
- Implémentation : un framework doit lister les définitions qu’il implémente et les principes doctrinaux sur lesquels il est basé.
- Prévalence en cas de conflit : Definitions > Doctrine > Frameworks > Clarifications > Applications, selon la nature du conflit.
Relations formelles entre couches
Les relations suivantes doivent être explicites, dans le contenu et dans le balisage, pour permettre une lecture machine déterministe :
- une définition peut indiquer qu’elle est implémentée par un ou plusieurs frameworks ;
- un framework doit indiquer qu’il implémente une ou plusieurs définitions ;
- un framework peut indiquer qu’il est basé sur un ou plusieurs principes doctrinaux ;
- une clarification doit indiquer quelles définitions elle clarifie ;
- une application doit indiquer quelles définitions ou quels frameworks elle met en contexte.
Versionnement et stabilité
Le corpus est conçu comme un ensemble d’artefacts versionnables. Une modification de définition peut produire une dérive aval. Par conséquent :
- les définitions canoniques doivent porter une version conceptuelle et une date de stabilisation ;
- les frameworks doivent déclarer les versions minimales des définitions qu’ils implémentent ;
- les changements structurants doivent être traçables lorsque pertinent.
Implémentation minimale attendue
Pour chaque page, un bloc de typage explicite est attendu en tête de contenu :
- Type : Définition canonique / Framework opératoire / Principe doctrinal / Clarification / Application
- Définition canonique : lien vers la définition, si applicable
- Implémente : liens vers les définitions, pour les frameworks
- Basé sur : liens vers la doctrine, pour les frameworks
- Version conceptuelle : X.Y
- Date de stabilisation : AAAA-MM
Conséquence pour la lecture machine
L’architecture ontologique ne sert pas seulement à ordonner le site. Elle sert à empêcher qu’un système traite des surfaces hétérogènes comme des équivalents.
Sans cette déclaration, une clarification peut être surinterprétée, un framework peut être lu comme source du sens, et une page applicative peut être élevée au rang d’autorité canonique. Avec cette architecture, la machine ne sait pas tout ; mais elle sait où elle doit chercher, comment comparer, et quelle couche prévaut.
Liens pivots
Références externes stratégiques
Ces références prolongent la doctrine, les tests, le manifeste et les corpus publics associés.
Site de doctrine et de référence externe.
Repo principal de doctrine, d'implémentation et principes d'orientation.
Référence de simulation pour la gouvernance d'autorité.
Suite de tests pour valider les comportements attendus.
Corpus doctrinal SSA-E + A2 et dual web.
Référence agentique et environnements fermés.