Spécification publique
Cette page constitue la spécification normative de la gouvernance interprétative.
Elle définit le périmètre, la portée, les règles de conformité minimale et les artefacts structurants du corpus. Elle n’est ni une page pédagogique, ni un article d’analyse, mais une déclaration formelle de cadre.
1. Périmètre
La gouvernance interprétative encadre :
- La définition canonique des concepts.
- La gestion des dérives interprétatives.
- La relation entre canon et inférence.
- La soutenabilité des artefacts sémantiques.
Elle ne couvre pas :
- L’optimisation publicitaire.
- Le marketing de visibilité non structuré.
- La manipulation algorithmique.
2. Autorité sémantique
La source canonique du sens est située exclusivement dans :
Aucune clarification, analyse ou framework ne peut modifier une définition canonique sans révision formelle de celle-ci.
3. Structure en couches
Le corpus est structuré selon la hiérarchie suivante :
- Doctrine
- Définitions canoniques
- Frameworks opératoires
- Clarifications
- Applications
Voir : Architecture ontologique
4. Artefacts versionnés
Les éléments suivants doivent être versionnés :
- Définitions canoniques
- Frameworks opératoires
- Matrices et protocoles
Une modification substantielle implique :
- Une mise à jour de version.
- Une date de stabilisation.
- Une traçabilité publique lorsque pertinent.
5. Conformité minimale
Pour être considéré conforme à cette spécification, un corpus doit :
- Déclarer explicitement ses définitions canoniques.
- Distinguer définition, méthode et application.
- Rendre explicites les relations entre couches.
- Éviter la redéfinition implicite d’un terme hors de sa page canonique.
6. Limites
Cette spécification ne garantit pas :
- L’absence d’hallucination dans un modèle externe.
- La conformité des moteurs tiers.
- La stabilité d’environnements hors contrôle.
Elle définit uniquement le cadre interne de gouvernance du corpus publié.