Dual Web Reference documente des accès HTTP à des ressources de gouvernance, ainsi que les relations déclarées entre ces ressources. Sur une fenêtre de 30 jours et trois sites d’un même écosystème, sa sélection principale contient 245 accès enregistrés, répartis sur 174 couples site-chemin. Ces observations décrivent des accès à des fichiers. Elles ne démontrent ni leur compréhension par un modèle, ni leur utilisation dans une réponse, ni un effet sur la visibilité d’une marque.
Le dépôt public Dual Web Reference réunit les tables, les figures bilingues, les règles de périmètre et une chaîne de recalcul. Cette page en présente la portée. Le dépôt conserve les données canoniques ; l’article ne crée pas une nouvelle édition du jeu de données.
Une observation située, pas une mesure générale du Web
La fenêtre va du 15 septembre au 14 octobre 2026 inclusivement, en UTC, avec une fin exclusive au 15 octobre. Elle porte sur gautierdorval.com, pagup.com et better-robots.com. Ces sites appartiennent au même écosystème : ils ne constituent pas un échantillon indépendant ou représentatif des sites Web.
La sélection principale retient les ressources de la population documentaire principale, les requêtes GET ayant un statut 200, les rôles ai_training, ai_search et user_initiated_fetch, et le niveau enregistré provider_origin_verified_actor. Il s’agit de la qualification conservée par le producteur. La reproduction des agrégats publics ne revalide pas l’origine réseau de chaque requête.
Les 30 jours ont des lignes d’archive et une couverture déclarée partielle. La présence d’une archive ne prouve donc pas l’exhaustivité de la collecte. Les valeurs décrivent ce qui a été enregistré sous ces conditions, pas tout ce qui aurait pu être consulté.
Ce que les chiffres permettent de lire
| Indicateur dans cette sélection | Valeur |
|---|---|
| Accès GET 200 enregistrés | 245 |
| Couples site-chemin distincts touchés | 174 |
Accès à /llms.txt |
6 |
| Accès aux autres ressources de la population principale | 239 |
| Sous-ensemble automatisé, hors récupérations à la demande | 230 |
Les 239 accès hors de llms.txt représentent 97.6 % des 245 accès sélectionnés. Ce dénominateur est essentiel. Cette part ne mesure ni une préférence pour une architecture, ni la qualité relative des fichiers, ni l’effet de llms.txt sur une réponse générée. Disponibilité, exposition et demande ne sont pas contrôlées expérimentalement.
La sélection comprend 200 accès sous le nom GPTBot, 14 sous OAI-SearchBot, 16 sous PerplexityBot et 15 sous ChatGPT-User. Retirer les récupérations à la demande donne le sous-ensemble de 230 accès ; cela ne transforme pas les 245 observations historiques en une autre mesure. Le rôle à la demande ne démontre pas que la sollicitation provenait d’un utilisateur extérieur : cette provenance reste inconnue.
Accès enregistré, relation documentaire et interprétation
Le Dual Web distingue les surfaces destinées aux humains et celles qui rendent une présence numérique explicitement lisible par les machines. DWR apporte une observation bornée de ressources de ce second ensemble ; il ne valide pas à lui seul toute l’architecture doctrinale.
Le graphe du dépôt indique qu’un fichier de l’instantané référence un autre document. Un accès HTTP indique qu’une requête a été enregistrée. Aucune de ces deux preuves n’établit qu’un agent a suivi une arête du graphe, appliqué une politique de gouvernance ou restitué correctement une information. Un statut GET 200 ne reconstitue pas non plus les octets effectivement servis.
Cette distinction permet d’utiliser l’étude sans lui attribuer une causalité qu’elle ne mesure pas. La méthode expose les sélections, et les limites encadrent l’interprétation.
Les principes SSA-E + A2 + Dual Web posent la séparation des surfaces. Le texte sur le Web agentique et le Dual Web distingue aussi la capacité d’agir. DWR reste limité aux accès documentaires observés ; il ne mesure pas cette capacité d’action.
Deux révisions, une seule fenêtre observée
L’édition r1 reste accessible comme état historique aux octets gelés. L’édition r2 est une révision de confidentialité des mêmes observations. Elle retire les lignes quotidiennes protégées ainsi que les totaux et écarts de couverture qui permettraient de les reconstituer ; une valeur masquée n’est pas un zéro. Comparer r1 et r2 ne mesure aucune croissance entre périodes.
Les deux éditions sont publiquement accessibles, mais aucune approbation de référence n’est consignée et aucune évaluation scientifique indépendante n’est documentée. Les tests du logiciel et la reproduction des sommes n’équivalent pas à une telle évaluation. Le registre des éditions conserve ces états séparément.
Pour contrôler ou réutiliser les résultats, partir des tables et des définitions du dépôt, recalculer les agrégats, puis citer l’identifiant d’édition et l’empreinte de son catalogue selon la procédure de reproduction. Les règles de confidentialité précisent les divulgations historiques et les limites de la projection. Les propositions de séries futures restent distinctes et inactives.
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