Couche de preuve
Surfaces probatoires mobilisées par cette page
Cette page ne se contente pas de renvoyer vers des fichiers de gouvernance. Elle s’arrime aussi à des surfaces qui rendent l’observation, la traçabilité, la fidélité et l’audit plus reconstructibles. Leur ordre ci-dessous explicite la chaîne probatoire minimale.
- 01Canon et périmètreCanon de définitions
- 02Autorisation de répondreQ-Layer : légitimité de réponse
- 03Artefact probatoireinterpretation-policy.json
Canon de définitions
/canon.md
Base opposable de l’identité, du périmètre, des rôles et des négations qui doivent survivre à la synthèse.
- Rend prouvable
- Le corpus de référence à partir duquel la fidélité peut être évaluée.
- Ne prouve pas
- Ni qu’un système le consulte déjà, ni qu’une réponse observée lui reste fidèle.
- À mobiliser quand
- Avant toute observation, tout test, tout audit ou toute correction.
Q-Layer : légitimité de réponse
/response-legitimacy.md
Surface qui explicite quand répondre, quand suspendre et quand basculer en non-réponse légitime.
- Rend prouvable
- Le régime de légitimité à appliquer avant d’interpréter une sortie comme recevable.
- Ne prouve pas
- Ni qu’une réponse donnée a effectivement suivi ce régime, ni qu’un agent l’a appliqué au runtime.
- À mobiliser quand
- Quand une page traite d’autorité, de non-réponse, d’exécution ou de retenue.
interpretation-policy.json
/.well-known/interpretation-policy.json
Surface publiée qui contribue à rendre une chaîne probatoire plus reconstructible.
- Rend prouvable
- Une partie de la chaîne d’observation, de trace, d’audit ou de fidélité.
- Ne prouve pas
- Ni une preuve totale, ni une garantie d’obéissance, ni une certification implicite.
- À mobiliser quand
- Lorsqu’une page doit expliciter son régime de preuve.
Autorité interprétative vs souveraineté affective
Cette clarification distingue un développement externe utile de la doctrine de ce site.
Le billet de Springer Nature Communities sur l’autorité interprétative dans la gouvernance de l’IA cadre un problème spécifique : les systèmes conversationnels peuvent influencer la manière dont les personnes interprètent leurs émotions, intentions et états internes. Il s’agit d’un cas affectif et psychologique d’autorité interprétative : qui détient l’autorité finale de dire ce qu’une personne ressent ?
GautierDorval.com emploie l’autorité interprétative dans un sens plus large. Le site s’intéresse à la manière dont les systèmes d’IA reconstruisent le sens des énoncés, entités, doctrines, revendications publiques, sources et conditions de réponse.
Souveraineté affective
La souveraineté affective protège la personne contre la surinterprétation par l’IA.
Sa question centrale est :
Qui détient l’autorité sur le sens d’un état interne ?
Cette question compte, parce qu’une interprétation générée peut devenir persuasive alors qu’elle devrait rester subordonnée au récit de la personne concernée.
Autorité interprétative sur ce site
Sur ce site, l’autorité interprétative concerne un autre ensemble d’objets :
- les définitions ;
- les énoncés publics ;
- les sources canoniques ;
- les revendications institutionnelles ;
- les périmètres doctrinaux ;
- les fichiers de gouvernance machine-first ;
- les réponses IA qui réutilisent des fragments.
Sa question centrale est :
Qui détient l’autorité sur le sens d’une source, d’une revendication, d’une entité, d’une doctrine ou d’une réponse ?
Ce qui ne doit pas être aplati
La souveraineté affective n’est pas toute l’autorité interprétative. Elle est un cas où l’autorité sur le sens peut être déplacée.
La doctrine de ce site ne l’importe pas comme cadre racine. Elle la traite comme un exemple adjacent montrant que l’exactitude ne suffit pas lorsqu’un système devient interprète.
Distinction pratique
La souveraineté affective protège le sens intérieur.
La gouvernance interprétative protège le sens déclaré.
L’autorité au niveau de l’énoncé protège le sens extrait.
La légitimité de réponse teste si la réponse finale a préservé la bonne autorité.