Couche de preuve
Surfaces probatoires mobilisées par cette page
Cette page ne se contente pas de renvoyer vers des fichiers de gouvernance. Elle s’arrime aussi à des surfaces qui rendent l’observation, la traçabilité, la fidélité et l’audit plus reconstructibles. Leur ordre ci-dessous explicite la chaîne probatoire minimale.
- 01Canon et périmètreCanon de définitions
- 02Observation faibleQ-Ledger
- 03Mesure dérivéeQ-Metrics
- 04Rapport d’auditIIP report schema
Canon de définitions
/canon.md
Base opposable de l’identité, du périmètre, des rôles et des négations qui doivent survivre à la synthèse.
- Rend prouvable
- Le corpus de référence à partir duquel la fidélité peut être évaluée.
- Ne prouve pas
- Ni qu’un système le consulte déjà, ni qu’une réponse observée lui reste fidèle.
- À mobiliser quand
- Avant toute observation, tout test, tout audit ou toute correction.
Q-Ledger
/.well-known/q-ledger.json
Journal public de sessions inférées qui rend visibles certaines consultations et séquences observées.
- Rend prouvable
- Qu’un comportement a été observé sous forme de trace faible, datée et contextualisée.
- Ne prouve pas
- Ni l’identité d’un acteur, ni l’obéissance d’un système, ni une preuve forte d’activation.
- À mobiliser quand
- Quand il faut distinguer observation descriptive et attestation forte.
Q-Metrics
/.well-known/q-metrics.json
Couche dérivée qui rend certaines variations plus comparables d’un snapshot à l’autre.
- Rend prouvable
- Qu’un signal observé peut être comparé, versionné et contesté comme indicateur descriptif.
- Ne prouve pas
- Ni la vérité d’une représentation, ni la fidélité d’une sortie, ni un pilotage réel à elle seule.
- À mobiliser quand
- Pour comparer des fenêtres, prioriser un audit et documenter un avant/après.
IIP report schema
/iip-report.schema.json
Interface publique d’un rapport d’intégrité interprétative : périmètre, métriques et taxonomie de dérives.
- Rend prouvable
- La forme minimale d’un rapport d’audit reconstructible et comparable.
- Ne prouve pas
- Ni les poids privés, ni les heuristiques internes, ni la réussite d’un audit concret.
- À mobiliser quand
- Quand une page parle d’audit, de livrable probatoire ou de rapport opposable.
Surfaces probatoires complémentaires (1)
Ces artefacts prolongent la chaîne principale. Ils servent à qualifier un audit, un niveau de preuve, une citation ou une trajectoire de version.
Citations
/citations.md
Surface minimale de références externes utilisée pour contextualiser certains concepts sans leur déléguer l’autorité canonique.
Être cité vs être compris
Cette page clarifie une distinction qui doit rester explicite sur ce site : une source peut être citée sans que l’objet, le périmètre, la modalité et les limites qu’elle publie soient réellement compris.
Les deux états peuvent coexister. Ils ne désignent pas le même seuil.
Pourquoi la confusion apparaît
Dès qu’une réponse affiche un lien, une référence, un nom de domaine ou une source officielle, la tentation est forte de conclure que le problème de compréhension est réglé.
Le raccourci est rassurant. Il reste faux trop souvent.
Une citation montre qu’une source est devenue mobilisable, consultable ou suffisamment saillante pour apparaître dans une réponse. Elle ne montre pas encore que cette source a gouverné le cadrage final, ni que ses limites ont été conservées.
Ce que nomme correctement « être cité »
Être cité nomme correctement une forme de présence documentaire.
Cela peut désigner :
- une source explicitement mentionnée dans la réponse ;
- une référence utilisée comme support apparent ;
- un lien ou un domaine rendu visible à l’utilisateur ;
- un signal de présence plus élevé qu’une pure mobilisation silencieuse.
C’est un seuil utile. Ce n’est pas encore un seuil de compréhension fidèle.
Ce que « être compris » ajoute
Être compris ajoute des contraintes plus exigeantes.
Pour qu’une source, une marque ou une entité soit traitée comme correctement comprise, il faut au minimum que la reconstruction conserve :
- l’objet : ce dont la source parle réellement ;
- le périmètre : ce que la source couvre, et ce qu’elle n’autorise pas à étendre ;
- la modalité : description, règle, hypothèse, exception, non-réponse ;
- les limites : conditions, exclusions, négations, bornes ;
- la frontière d’autorité : ce qui relève encore de la source et ce qui relève déjà d’une inférence extérieure.
À ce niveau, la citation ne suffit plus. Il faut pouvoir parler de preuve de fidélité, d’écart canon-sortie, ou de frontière d’autorité.
Quatre cas qu’il faut garder séparés
1. Cité, mais mal compris
La source est présente, mais la réponse étend l’offre, simplifie une condition, transforme une description en prescription ou supprime une limite critique.
2. Cité, mais cadré par un tiers
La source officielle apparaît, mais un annuaire, un comparateur, une fiche ou un média impose la catégorie, la comparaison ou la définition dominante.
3. Compris sans citation explicite
Une source peut peser fortement sur la réponse sans être affichée dans le rendu final. C’est précisément l’enjeu de la visibilité structurelle.
4. Cité de façon stable, compris de façon instable
La même source revient d’une réponse à l’autre, mais le périmètre, les exclusions ou la qualification changent selon le système, la langue ou la formulation.
Règle pratique de lecture utilisée sur ce site
Le site applique une règle simple :
- employer citation pour la présence explicite d’une source ;
- employer compréhension seulement lorsque l’objet, le périmètre et les limites restent conservés ;
- employer preuve de fidélité lorsque cette conservation peut être montrée ;
- employer écart de représentation lorsque le diagnostic reste public et plus large ;
- employer analyse de citations IA lorsque l’enquête commence à partir de journaux de citations, de captures ou de dashboards.
Ce qu’il ne faut pas aplatir
Les distinctions suivantes doivent rester visibles :
- être cité n’est pas encore être compris ;
- ne pas être cité n’est pas encore être sans effet ;
- une source visible n’est pas forcément la source gouvernante ;
- une fréquence de citation n’est pas encore une preuve ;
- une citation correcte dans un cas local n’est pas encore une stabilité inter-systèmes.
Parcours de lecture recommandé
- Analyse de citations IA
- Être cité n’est pas être compris
- Preuve de fidélité : pourquoi une citation ne suffit plus
- Écart de représentation
- Audit d’écart de représentation
Règle de clôture
Sur ce site, la citation rend une source visible ; la compréhension fidèle exige que son objet, ses limites et son autorité restent encore gouvernants dans la réponse.