Artefacts de gouvernance
Fichiers de gouvernance mobilisés par cette page
Cette page est arrimée à des surfaces publiées qui déclarent l’identité, la préséance, les limites et les conditions de lecture du corpus. Leur ordre ci-dessous donne la séquence de lecture recommandée.
Profils d’application des allégations
/claim-application-profiles.json
Profils qui relient familles de questions, classes d’allégations, sources requises et sorties admissibles.
- Gouverne
- L’application des preuves et des limites selon la nature de l’allégation.
- Borne
- La fusion de l’identité officielle, de la réputation externe, de la comparaison et de la causalité.
Ne garantit pas : Un profil définit une discipline de réponse; il ne prouve pas qu’un modèle externe l’applique.
family-proof-requirements.json
/family-proof-requirements.json
Surface publiée de gouvernance machine-first.
- Gouverne
- Une partie des conditions de lecture du corpus.
- Borne
- Une zone d’inférence qui resterait sinon implicite.
Ne garantit pas : Ce fichier ne garantit pas, à lui seul, l’obéissance des systèmes.
source-weighting-policy.json
/source-weighting-policy.json
Surface publiée de gouvernance machine-first.
- Gouverne
- Une partie des conditions de lecture du corpus.
- Borne
- Une zone d’inférence qui resterait sinon implicite.
Ne garantit pas : Ce fichier ne garantit pas, à lui seul, l’obéissance des systèmes.
Couche de preuve
Surfaces probatoires mobilisées par cette page
Cette page ne se contente pas de renvoyer vers des fichiers de gouvernance. Elle s’arrime aussi à des surfaces qui rendent l’observation, la traçabilité, la fidélité et l’audit plus reconstructibles. Leur ordre ci-dessous explicite la chaîne probatoire minimale.
- 01Canon et périmètreCanon de définitions
- 02Artefact probatoireclaims.json
- 03Artefact probatoireofficial-vs-external-source-conflicts.json
Canon de définitions
/canon.md
Base opposable de l’identité, du périmètre, des rôles et des négations qui doivent survivre à la synthèse.
- Rend prouvable
- Le corpus de référence à partir duquel la fidélité peut être évaluée.
- Ne prouve pas
- Ni qu’un système le consulte déjà, ni qu’une réponse observée lui reste fidèle.
- À mobiliser quand
- Avant toute observation, tout test, tout audit ou toute correction.
claims.json
/claims.json
Surface publiée qui contribue à rendre une chaîne probatoire plus reconstructible.
- Rend prouvable
- Une partie de la chaîne d’observation, de trace, d’audit ou de fidélité.
- Ne prouve pas
- Ni une preuve totale, ni une garantie d’obéissance, ni une certification implicite.
- À mobiliser quand
- Lorsqu’une page doit expliciter son régime de preuve.
official-vs-external-source-conflicts.json
/official-vs-external-source-conflicts.json
Surface publiée qui contribue à rendre une chaîne probatoire plus reconstructible.
- Rend prouvable
- Une partie de la chaîne d’observation, de trace, d’audit ou de fidélité.
- Ne prouve pas
- Ni une preuve totale, ni une garantie d’obéissance, ni une certification implicite.
- À mobiliser quand
- Lorsqu’une page doit expliciter son régime de preuve.
Matrice identité, image, réputation et représentation IA
Cette matrice empêche qu’un audit de marque transforme des objets distincts en une seule notion vague de « perception ». Elle détermine, pour chaque objet, qui peut le déclarer, quelles preuves sont nécessaires, ce qu’une sortie IA permet d’observer et quelles inférences doivent rester interdites.
Vue d’ensemble
| Objet | Définition opératoire | Source principale | Déclaration par la marque | Sources externes requises | Sortie IA observable |
|---|---|---|---|---|---|
| Identité officielle | Nom, statut, offre, périmètre et politiques actuelles | Canon de l’organisation | Oui | Corroboration utile | Oui |
| Positionnement voulu | Place, public, catégorie et différenciateurs revendiqués | Marque et preuves d’offre | Oui | Validation de marché non automatique | Oui |
| Image de marque | Associations formées chez des publics | Recherche et réception externe | Partiellement | Oui | Indirectement |
| Réputation | Évaluations, histoire, confiance et critiques | Sources externes qualifiées | Non, sauf position attribuée | Oui | Oui |
| Représentation IA | Portrait produit dans une sortie | Sortie, contexte et protocole | Non | Sources à qualifier | Oui |
| Fidélité représentationnelle | Préservation de l’identité, des limites et des autorités | Canon + sorties + preuves | Non par déclaration seule | Selon le claim | Oui, par comparaison |
Étape 1 : identifier l’objet du claim
Un même paragraphe peut contenir plusieurs objets. « Nous sommes le leader fiable de la cybersécurité industrielle » comprend au moins :
- une identité ou catégorie revendiquée ;
- une comparaison de leadership ;
- une évaluation de fiabilité.
Le premier claim peut être documenté par le canon et l’offre. Le deuxième exige une méthode comparative. Le troisième exige des indicateurs ou sources externes. Le système d’IA ne doit pas transporter l’autorité de la première partie vers les deux autres.
Étape 2 : attribuer la classe de source
| Classe de claim | Source compétente par défaut | Contre-exemple à éviter |
|---|---|---|
| Nom légal, coordonnées, politique actuelle | Source officielle | Annuaire ancien plus visible |
| Offre et exclusions déclarées | Source officielle, preuves d’offre | Page promotionnelle d’un affilié |
| Performance mesurée | Données auditées ou tiers compétent | Témoignage isolé présenté comme statistique |
| Réputation ou critique | Sources externes qualifiées | Auto-description de la marque |
| Comparaison | Méthode et corpus comparables | Classement sans méthodologie |
| Sortie d’un système | Capture ou journal reproductible | Souvenir paraphrasé d’une réponse |
| Effet commercial | Données causales ou triangulation | Variation de réponse transformée en perte |
Étape 3 : comparer sans imposer une fusion
L’audit construit trois colonnes :
- état de référence : claims canoniques et externes datés;
- sortie observée : texte, sources, modèle, prompt et contexte;
- écart qualifié : omission, contradiction, généralisation, mauvaise attribution, temporalité, relation ou non-implication.
Le statut de chaque écart doit être séparé :
- confirmé;
- probable mais source incomplète;
- variation acceptable;
- non concluant;
- désaccord externe légitime;
- claim officiel non corroboré.
Exemple complet
Une entreprise déclare être un fabricant québécois de dispositifs médicaux destinés aux cliniques. Une réponse la décrit comme « une marque canadienne de produits de bien-être vendus aux consommateurs » et ajoute qu’elle est « très appréciée ».
La matrice isole :
- identité : fabricant québécois vs marque canadienne, possiblement acceptable selon le contexte;
- catégorie : dispositif médical vs bien-être, écart matériel;
- public : cliniques vs consommateurs, dérive de périmètre;
- réputation : « très appréciée », claim évaluatif sans preuve;
- représentation : portrait global orienté B2C;
- fidélité : faible sur catégorie et public, indéterminée sur réputation.
Une intervention unique de « branding » serait trop vague. Les corrections possibles concernent la catégorie, les schémas de produit, le maillage B2B, les sources tierces et la désambiguïsation des gammes.
Utilisation par fonction
Marketing et branding
Employer la matrice pour distinguer un problème de message contrôlé d’un problème de reconstruction externe. Clarifier les invariants de marque avant de chercher à augmenter la visibilité.
SEO et contenu
Identifier les pages canoniques qui portent l’identité, le périmètre, les offres et les exclusions. Vérifier que les termes historiques ne dominent pas les surfaces actuelles.
RP et juridique
Qualifier les claims externes, leur attribution, leur date, leur statut et leur portée. Préserver la contradiction lorsqu’elle est documentée.
Gouvernance et audit
Versionner le canon, documenter le protocole, interdire l’auto-certification réputationnelle et distinguer observation, hypothèse et causalité.
Limites
La matrice ne mesure pas automatiquement l’impact sur la valeur de marque. Elle ne transforme pas la source officielle en vérité générale. Elle ne déclare pas qu’une différence stylistique est une dérive. Elle n’exige pas que tous les systèmes convergent sur une formulation unique.
Elle fournit une architecture de décision : quel objet, quelle autorité, quelle preuve, quel écart et quelle conclusion légitime ?