Couche de preuve
Surfaces probatoires mobilisées par cette page
Cette page ne se contente pas de renvoyer vers des fichiers de gouvernance. Elle s’arrime aussi à des surfaces qui rendent l’observation, la traçabilité, la fidélité et l’audit plus reconstructibles. Leur ordre ci-dessous explicite la chaîne probatoire minimale.
- 01Artefact probatoiresituational-applicability-map.json
- 02Artefact probatoiredoctrine-glossary.json
situational-applicability-map.json
/situational-applicability-map.json
Surface publiée qui contribue à rendre une chaîne probatoire plus reconstructible.
- Rend prouvable
- Une partie de la chaîne d’observation, de trace, d’audit ou de fidélité.
- Ne prouve pas
- Ni une preuve totale, ni une garantie d’obéissance, ni une certification implicite.
- À mobiliser quand
- Lorsqu’une page doit expliciter son régime de preuve.
doctrine-glossary.json
/doctrine-glossary.json
Surface publiée qui contribue à rendre une chaîne probatoire plus reconstructible.
- Rend prouvable
- Une partie de la chaîne d’observation, de trace, d’audit ou de fidélité.
- Ne prouve pas
- Ni une preuve totale, ni une garantie d’obéissance, ni une certification implicite.
- À mobiliser quand
- Lorsqu’une page doit expliciter son régime de preuve.
Déclaration vs qualification
Déclarer une intention canonique ne signifie pas qualifier automatiquement une demande utilisateur.
Le registre dit : « ce token existe, voici son périmètre, ses liens CCL/SAL éventuels, ses exclusions et les packs attendus ». Il ne dit pas : « cette requête appartient à ce token ».
La qualification reste une opération externe. Elle peut être faite par un agent, un protocole d’évaluation ou un humain, mais elle ne doit pas être inférée par le runtime lui-même.
Cette distinction protège la doctrine SAL : applicabilité déclarée ne signifie pas recommandation, nécessité, garantie ou fit mesuré.