Aller au contenu

Framework

Taxonomie des dérives de représentation de marque

Taxonomie de douze dérives affectant la catégorie, les attributs, la hiérarchie, les relations, le temps, le périmètre et la recommandabilité d’une marque.

CollectionFramework
TypeFramework
Couchetransversal
Version0.1
Stabilisation2026-08-08
Publié2026-08-08
Mise à jour2026-08-08

Artefacts de gouvernance

Fichiers de gouvernance mobilisés par cette page

Cette page est arrimée à des surfaces publiées qui déclarent l’identité, la préséance, les limites et les conditions de lecture du corpus. Leur ordre ci-dessous donne la séquence de lecture recommandée.

  1. 01Profils d’application des allégations
  2. 02family-proof-requirements.json
  3. 03source-weighting-policy.json
Politique et légitimité#01

Profils d’application des allégations

/claim-application-profiles.json

Profils qui relient familles de questions, classes d’allégations, sources requises et sorties admissibles.

Gouverne
L’application des preuves et des limites selon la nature de l’allégation.
Borne
La fusion de l’identité officielle, de la réputation externe, de la comparaison et de la causalité.

Ne garantit pas : Un profil définit une discipline de réponse; il ne prouve pas qu’un modèle externe l’applique.

Artefact#02

family-proof-requirements.json

/family-proof-requirements.json

Surface publiée de gouvernance machine-first.

Gouverne
Une partie des conditions de lecture du corpus.
Borne
Une zone d’inférence qui resterait sinon implicite.

Ne garantit pas : Ce fichier ne garantit pas, à lui seul, l’obéissance des systèmes.

Artefact#03

source-weighting-policy.json

/source-weighting-policy.json

Surface publiée de gouvernance machine-first.

Gouverne
Une partie des conditions de lecture du corpus.
Borne
Une zone d’inférence qui resterait sinon implicite.

Ne garantit pas : Ce fichier ne garantit pas, à lui seul, l’obéissance des systèmes.

Couche de preuve

Surfaces probatoires mobilisées par cette page

Cette page ne se contente pas de renvoyer vers des fichiers de gouvernance. Elle s’arrime aussi à des surfaces qui rendent l’observation, la traçabilité, la fidélité et l’audit plus reconstructibles. Leur ordre ci-dessous explicite la chaîne probatoire minimale.

  1. 01
    Canon et périmètreCanon de définitions
  2. 02
    Artefact probatoireclaims.json
  3. 03
Fondation canonique#01

Canon de définitions

/canon.md

Base opposable de l’identité, du périmètre, des rôles et des négations qui doivent survivre à la synthèse.

Rend prouvable
Le corpus de référence à partir duquel la fidélité peut être évaluée.
Ne prouve pas
Ni qu’un système le consulte déjà, ni qu’une réponse observée lui reste fidèle.
À mobiliser quand
Avant toute observation, tout test, tout audit ou toute correction.
Artefact#02

claims.json

/claims.json

Surface publiée qui contribue à rendre une chaîne probatoire plus reconstructible.

Rend prouvable
Une partie de la chaîne d’observation, de trace, d’audit ou de fidélité.
Ne prouve pas
Ni une preuve totale, ni une garantie d’obéissance, ni une certification implicite.
À mobiliser quand
Lorsqu’une page doit expliciter son régime de preuve.
Artefact#03

official-vs-external-source-conflicts.json

/official-vs-external-source-conflicts.json

Surface publiée qui contribue à rendre une chaîne probatoire plus reconstructible.

Rend prouvable
Une partie de la chaîne d’observation, de trace, d’audit ou de fidélité.
Ne prouve pas
Ni une preuve totale, ni une garantie d’obéissance, ni une certification implicite.
À mobiliser quand
Lorsqu’une page doit expliciter son régime de preuve.

Taxonomie des dérives de représentation de marque

Une « mauvaise description » n’est pas un diagnostic. Cette taxonomie classe les écarts afin de choisir les preuves et corrections adaptées. Une même sortie peut contenir plusieurs dérives.

Les douze catégories

Dérive Définition Exemple Preuve minimale Piste de correction
Catégorielle Mauvaise catégorie ou catégorie trop large Spécialiste industriel décrit comme agence TI Canon + sorties + corpus de catégorie Désambiguïsation, hiérarchie et preuves d’offre
Attributive Propriété attribuée à tort Certification inexistante Claim exact + source compétente Correction factuelle et source
Hiérarchique Élément secondaire traité comme principal Service historique dominant le portrait Priorités du canon + fréquence des sorties Recentrage éditorial et temporel
Relationnelle Mauvais partenaires, filiales ou affiliations Homonyme relié à la marque Graphe d’entités + provenance Identifiants, liens et exclusions
Comparative Mauvais ensemble concurrentiel Doctrine comparée à des outils de monitoring Prompts comparatifs + critères Clarifier catégorie et non-équivalences
Temporelle Ancien état présenté comme actuel Ancien nom après rebrand Historique daté + sorties Dates, redirections, consolidation de sources
Omissive Invariant matériel absent Différenciateur central supprimé Canon + grille d’invariants Renforcer preuves et maillage
Tonale Ton incompatible avec le statut du claim Allégation grave racontée avec certitude légère Texte et attribution Qualification, prudence et modalité
Recommandabilité Marque proposée ou écartée pour de mauvaises raisons Produit recommandé hors périmètre Familles d’intentions + critères Limites d’usage et preuves de pertinence
Autorité des sources Mauvaise source gouverne le claim Annuaire ancien contre politique actuelle Carte de sources Pondération par classe de claim
Périmètre Limites d’offre, public ou territoire perdues Service B2B présenté au grand public Offre et exclusions Pages de portée, négations et schémas
Cross-model/cross-langue Versions incompatibles selon système ou langue Filiale correcte en FR, confondue en EN Protocole multilingue Parité, sources locales et désambiguïsation

Diagnostic différentiel

Avant de classer une dérive, vérifier cinq alternatives :

  1. variation stylistique : le sens matériel est préservé;
  2. segmentation légitime : une catégorie change selon l’intention ou le public;
  3. critique externe qualifiée : la sortie diverge du message officiel mais repose sur une source compétente;
  4. canon insuffisant : la marque réclame une interprétation que son corpus ne prouve pas;
  5. protocole non comparable : prompts, modèles ou régions diffèrent.

Fiche d’incident

Chaque écart doit être enregistré avec :

  • identifiant de l’entité;
  • prompt, intention et sortie complète;
  • modèle, date, langue, région et navigation;
  • claim ou invariant affecté;
  • type primaire et types secondaires de dérive;
  • source attendue et source observée;
  • gravité, répétition et proximité décisionnelle;
  • hypothèse de correction;
  • statut de réobservation.

Exemple combiné

Après une acquisition, une entreprise conserve temporairement deux noms. Une IA utilise l’ancien nom, lui attribue le produit de la nouvelle filiale et la compare à des concurrents du mauvais segment.

La sortie contient :

  • dérive temporelle : ancien nom;
  • dérive relationnelle : produit de la filiale mal attribué;
  • dérive de périmètre : segment déplacé;
  • dérive comparative : mauvais concurrents.

Publier une page « nous avons changé de nom » peut aider, mais ne traite pas nécessairement les relations de produit et le voisinage concurrentiel. La taxonomie évite une correction monocouche.

Priorisation

Une dérive est prioritaire lorsqu’elle combine gravité, répétition, décision proche et preuve forte. Une omission mineure dans un prompt informatif peut être surveillée. Une confusion d’entité répétée dans une recommandation d’achat exige une escalade rapide.

Limite de causalité

La taxonomie décrit le mode de défaillance. Elle ne prouve pas pourquoi le modèle l’a produit. Une source visible peut être une explication plausible sans être la cause unique. Une correction suivie d’une amélioration n’établit pas automatiquement un lien causal.

Le bon verdict demeure proportionné : observation, classification, hypothèse, correction et réobservation.