Artefacts de gouvernance
Fichiers de gouvernance mobilisés par cette page
Cette page est arrimée à des surfaces publiées qui déclarent l’identité, la préséance, les limites et les conditions de lecture du corpus. Leur ordre ci-dessous donne la séquence de lecture recommandée.
Contexte du site
/site-context.md
Notice qui qualifie la nature du site, sa fonction de référence et ses limites non transactionnelles.
- Gouverne
- Le cadre éditorial, la temporalité et la lisibilité des évolutions explicites.
- Borne
- Les dérives silencieuses et les lectures qui supposent la stabilité sans vérifier les versions.
Ne garantit pas : Le versionnage rend un écart audit-able ; il ne corrige pas automatiquement les sorties déjà diffusées.
Manifeste IA public
/ai-manifest.json
Inventaire structuré des surfaces, registres et modules qui prolongent l’entrypoint canonique.
- Gouverne
- L’ordre d’accès aux surfaces et la préséance initiale.
- Borne
- Les lectures libres qui contournent le canon ou l’ordre publié.
Ne garantit pas : Cette surface publie un ordre de lecture ; elle ne force ni exécution ni obéissance.
Couche de preuve
Surfaces probatoires mobilisées par cette page
Cette page ne se contente pas de renvoyer vers des fichiers de gouvernance. Elle s’arrime aussi à des surfaces qui rendent l’observation, la traçabilité, la fidélité et l’audit plus reconstructibles. Leur ordre ci-dessous explicite la chaîne probatoire minimale.
Q-Ledger
/.well-known/q-ledger.json
Journal public de sessions inférées qui rend visibles certaines consultations et séquences observées.
- Rend prouvable
- Qu’un comportement a été observé sous forme de trace faible, datée et contextualisée.
- Ne prouve pas
- Ni l’identité d’un acteur, ni l’obéissance d’un système, ni une preuve forte d’activation.
- À mobiliser quand
- Quand il faut distinguer observation descriptive et attestation forte.
Q-Metrics
/.well-known/q-metrics.json
Couche dérivée qui rend certaines variations plus comparables d’un snapshot à l’autre.
- Rend prouvable
- Qu’un signal observé peut être comparé, versionné et contesté comme indicateur descriptif.
- Ne prouve pas
- Ni la vérité d’une représentation, ni la fidélité d’une sortie, ni un pilotage réel à elle seule.
- À mobiliser quand
- Pour comparer des fenêtres, prioriser un audit et documenter un avant/après.
Un audit de qualité des citations devrait répondre à une question avant toutes les autres : la source affichée gouverne-t-elle réellement l’énoncé ?
Compter les citations est facile. Qualifier les citations est plus difficile et beaucoup plus utile. Une source qui apparaît 20 fois comme citation ornementale vaut moins qu’une source qui apparaît 3 fois et gouverne correctement la réponse.
Étape 1 : préserver l’observation
Consigner le système, l’interface, la date, la langue, la localisation lorsque pertinente, le prompt, le texte de réponse, les citations visibles et les captures lorsque nécessaires. Ne pas se fier à la mémoire. Les réponses IA changent, et l’affichage des citations est souvent instable.
L’observation devrait aussi préserver l’intention utilisateur. Un prompt navigationnel, comparatif, « meilleur », juridique ou définitionnel ne crée pas la même exigence de source.
Étape 2 : isoler l’énoncé
Ne pas auditer la réponse comme un seul bloc. La décomposer en énoncés. Identifier quelle phrase la citation est censée soutenir. Demander ensuite si la source visible contient le passage, la preuve ou l’autorité nécessaire pour cette phrase.
Plusieurs échecs citationnels apparaissent seulement à ce niveau. La source peut soutenir le sujet, mais pas l’énoncé exact.
Étape 3 : classifier le rôle de citation
Utiliser la matrice de qualité des citations IA. Une citation peut être gouvernante, soutenante, illustrative, ornementale, périmée, contradictoire ou insuffisante.
Cette classification évite de surcompter. Elle montre aussi quelles corrections sont éditoriales, lesquelles sont techniques et lesquelles relèvent de la gouvernance.
Étape 4 : comparer la hiérarchie des sources
Identifier la source qui aurait dû gouverner l’énoncé. Il peut s’agir de la page officielle, d’une définition, d’une politique, d’une page de service actuelle, d’un artefact de preuve, d’une référence tierce ou d’une source locale juridictionnelle.
Comparer ensuite cette source à la source affichée. Si la source affichée est plus faible, plus ancienne, plus large ou dérivée, la réponse a un problème de hiérarchie des sources.
Étape 5 : définir la correction
La correction peut exiger un bloc de réponse plus clair, une route interne plus forte, une meilleure définition, une mise à jour de page, un remplacement canonique, une correction de cartographie des sources ou une mise à jour de surface de gouvernance dans le repo approprié.
L’audit ne devrait pas se terminer par « bon » ou « mauvais ». Il devrait nommer le chemin de correction.
Sortie minimale
Un audit utile de qualité citationnelle devrait produire un tableau avec prompt, système, date, énoncé de réponse, source affichée, rôle de citation, source plus forte, écart de fidélité, risque et correction recommandée.
C’est la différence entre suivre des citations et gouverner une représentation.