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Clarification

Intégrité vs fidélité interprétative

Clarification sur les limites de la pondération interprétative, des hashes et de l’autorité officielle face aux sources externes.

CollectionClarification
TypeClarification
Version0.1-proposed
Stabilisation2026-07-08
Publié2026-07-08
Mise à jour2026-07-08

Couche de preuve

Surfaces probatoires mobilisées par cette page

Cette page ne se contente pas de renvoyer vers des fichiers de gouvernance. Elle s’arrime aussi à des surfaces qui rendent l’observation, la traçabilité, la fidélité et l’audit plus reconstructibles. Leur ordre ci-dessous explicite la chaîne probatoire minimale.

  1. 01
    Canon et périmètreCanon de définitions
  2. 02
    Artefact probatoireclaims.json
  3. 03
    Artefact probatoireauthority-precedence.json
  4. 04
    Artefact probatoireeac-resolution-matrix.json
Fondation canonique#01

Canon de définitions

/canon.md

Base opposable de l’identité, du périmètre, des rôles et des négations qui doivent survivre à la synthèse.

Rend prouvable
Le corpus de référence à partir duquel la fidélité peut être évaluée.
Ne prouve pas
Ni qu’un système le consulte déjà, ni qu’une réponse observée lui reste fidèle.
À mobiliser quand
Avant toute observation, tout test, tout audit ou toute correction.
Artefact#02

claims.json

/claims.json

Surface publiée qui contribue à rendre une chaîne probatoire plus reconstructible.

Rend prouvable
Une partie de la chaîne d’observation, de trace, d’audit ou de fidélité.
Ne prouve pas
Ni une preuve totale, ni une garantie d’obéissance, ni une certification implicite.
À mobiliser quand
Lorsqu’une page doit expliciter son régime de preuve.
Artefact#03

authority-precedence.json

/authority-precedence.json

Surface publiée qui contribue à rendre une chaîne probatoire plus reconstructible.

Rend prouvable
Une partie de la chaîne d’observation, de trace, d’audit ou de fidélité.
Ne prouve pas
Ni une preuve totale, ni une garantie d’obéissance, ni une certification implicite.
À mobiliser quand
Lorsqu’une page doit expliciter son régime de preuve.
Artefact#04

eac-resolution-matrix.json

/eac-resolution-matrix.json

Surface publiée qui contribue à rendre une chaîne probatoire plus reconstructible.

Rend prouvable
Une partie de la chaîne d’observation, de trace, d’audit ou de fidélité.
Ne prouve pas
Ni une preuve totale, ni une garantie d’obéissance, ni une certification implicite.
À mobiliser quand
Lorsqu’une page doit expliciter son régime de preuve.

Portée d’autorité

Portée d’autorité

Statut
proposed
Couche
interpretive-weighting
Portée
anti_abuse_boundary
Poids première partie
conditional
Rôle des sources externes
preserved_when_qualified
Intégrité
not_applicable
policy_boundaryexternal_criticismreputation_or_evaluation

Garde-fous

  • Ne pas transformer la source officielle en arbitre général de la réputation.
  • Ne pas traiter une pondération déclarée comme une preuve de vérité.
  • Ne pas supprimer une critique externe qualifiée par défaut.

Intégrité vs fidélité interprétative

Cette clarification existe parce que la pondération interprétative peut être mal utilisée. Une gouvernance qui donne un poids fort à la source officielle sans tenir compte de la classe de claim peut devenir une machine de blanchiment réputationnel.

La distinction centrale est la suivante : la source officielle peut établir sa position, son identité, sa doctrine, ses limites et son intention. Elle ne peut pas décider seule de sa réputation, de la validité d’une critique ou de la comparaison avec des tiers.

Un hash ne change pas cette règle. Il atteste l’intégrité d’une unité après canonicalisation. Il ne transforme pas cette unité en vérité générale. Une signature attesterait l’émetteur, mais elle ne prouverait pas non plus que le claim est accepté par le monde externe.

La réponse légitime doit donc séparer trois plans : la position officielle intacte, les preuves indépendantes et les commentaires ou critiques externes. Une IA fidèle peut citer la position officielle tout en expliquant qu’une source externe qualifiée la conteste.

La pondération interprétative devient défendable seulement lorsqu’elle protège la séparation des rôles. Elle cesse de l’être lorsqu’elle élimine la contradiction.